C'est sur ce triste monde engourdi que nos rêve s'échoueront. La forêt me happe, ensorceleuse comme les chants des sirènes, lasse comme la pénombre alourdie par les non-dits, malheureuse, chantonnant les fins d'histoires.. Les Poumons d'Air se consument sans retour, sans marche-arrière, les Vagues se fracassent, insensibles, belles et froides, et on se perd parmi des dédales aux murs lisses comme la Pierre. Ce n'est ni de la peur ni du reste, c'est les plaintes maugréantes, c'est comme les derniers mots d'un roman, c'est irréversible, irrémédiable et doux comme la Fin.
Les visages face au ciel ! Ivres et seulement ivres d'ivresse, qu'ils se lèvent avec leurs mains d'Hommes et qu'ils arrachent les mauvais mots qui se déversent et polluent nos eaux.. Toutes ces jolies choses lacérées à nos pieds, que l'orage rafraîchisse un peu ce cimetière de beauté, qu'il lui redonne un peu d'éclat, de fraîcheur, juste un gage de fraîcheur.. Ce n'est que devant des rives futures que la vie exulte, devant les parcelles de son corps, sous le toit de ses yeux, oui, ce n'est que devant les mers se retirant sous le soir que la vie exulte.
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